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This is the rating and price for Bamum Maske Kamerun, 1990



Description : BAMUM MASKE Kamerun. H 68 cm. Provenienz: Arnold Bamert, Solothurn. Publiziert: - Bamert, Arnold (1980). Afrika. Olten: Walter-Verlag, Titelblatt und Seite 180. - Northern, Tamara (1984). The Art of Cameroon. Washington: Smithsonian Institution, page 100. - Geary, Christraud (1990). Photographie als Kunst-Historische Quelle. Das nja-Fest der Bamum (Kamerun) im späten 19. und frühen 20. Jahrhundert, in Szalay. Miklos (1990). Der Sinn des Schönen, Ästhetik, Soziologie und Geschichte der afrikanischen Kunst. München: Trickster. Seiten. 149 et 150. - Christie's Paris, Dezember 2006, Lot 137. - Christie's Paris, Juni 2007, Lot 113. Diese Maske wurde von Christie's (Paris, Auktion vom 7 Dezember 2006, Lot 137) wie folgt beschrieben: «Le visage recouvert de feuilles de cuivre, la bouche entrouverte, les yeux recouverts de perles bleues et blanches, les sourcils de perles rouges, la barbe de plusieurs bandes de cauries, les grandes oreilles de perles bleues, blanches et rouges, le contour et l'arrière de cauries, la grande superstructure en forme de disque recouverte de cauries à décor de trois cercles de perles bleues et rouges et d'un triangle de perles bleues au dessus du front, l'arrière avec une croix en perles rouges divisant toute la surface en quatre parties égales recouvertes de cauries placés à angle droit. Christraud Geary (dans Photographie als Kunst-Historische Quelle. Das nja-Fest der Bamum (Kamerun) im späten 19. und frühen 20. Jahrhundert, in Szalay, Miklos. Der Sinn des Schönen, Ästhetik, Soziologie und Geschichte der afrikanischen Kunst. Munich, 1990) décrit le festival nja et l'utilisation de ce masque avec beaucoup de précision. Le festival nja était le banquet le plus important du calendrier Bamoun, mais aucun n'a été célébré depuis les années 1920. Il avait lieu lors de la saison sèche entre les mois de décembre et de janvier et célébrait la richesse du roi. Le rôle de chaque participant et la chorégraphie des danses symbolisaient la structure politique de la société Bamoun. Les serviteurs du palais et les membres de la famille royale revêtaient leurs atours et participaient à des performances devant le palais. Le point culminant de la célébration était la parade de plus d'une centaine de masques. Deux types de masques étaient utilisés, des masques-heaumes masculins et des masques-heaumes féminins, les visages recouvert de cuivre et les coiffes de perles, des masques zoomorphes et des tissus perlés représentant des buffles, des oiseaux, des béliers, des éléphants et des crocodiles. Tous les masques connus de ce style anthropomorphe datent de la deuxième moitié du XIXe siècle. Ceux qui se trouvent toujours dans la palais à Foumban sont aujourd'hui dans un très mauvais état de conservation. Des exemplaires préservés se trouvent dans certains musées américains et européens comme le Metropolitan Museum de New York et le Museum Weltkulturen à Mannheim. Ce masque-heaume masculin est appelé tu nkum mpelet, la tête (tu) avec une coiffe spécifique (mpelet) pour une parade. Au XIXe siècle, ce type de masque était réservé aux élites de la cour. Il existe quatre masques de ce type, dont celui-ci, similaires en apparence et réalisés par le même sculpteur. La signification des motifs et des couleurs de perles nous reste malheureusement inconnue. Rudolf Oldenburg photographia ce masque à Bamum durant son séjour au Cameroun entre 1908 et 1913. Ce photographe autrichien prit des centaines de clichés durant son voyage et les soumit à son retour à de nombreux musées ethnographiques allemands. Sa collection regroupant plus de 600 artefacts est conservée au Museum für Völkerkunde de Vienne.» MASQUE BAMOUM Cameroun. Hauteur: 68 cm Provenance: Arnold Bamert, Soleure. Reproduit dans: - Bamert, Arnold (1980). Africana. Olten/Paris: Walter/Herscher, p. 180 et sur la jaquette. - Northern, Tamara (1984). The Art of Cameroon. Washington: Smithsonian Institution, page 100. - Geary, Christraud (1990). Photographie als Kunst-Historische Quelle. Das nja-Fest der Bamum (Kamerun) im späten 19. und frühen 20. Jahrhundert, dans Szalay. Miklos (1990). Der Sinn des Schönen, Ästhetik, Soziologie und Geschichte der afrikanischen Kunst. München: Trickster. Pp. 149 et 150. - Christie's Paris, décembre 2006, lot 137. - Christie's Paris, juin 2007, lot 113. Ce masque est décrit par Christie's (Paris, vente du 7 décembre 2006, lot 137) comme suit: «Le visage recouvert de feuilles de cuivre, la bouche entrouverte, les yeux recouverts de perles bleues et blanches, les sourcils de perles rouges, la barbe de plusieurs bandes de cauries, les grandes oreilles de perles bleues, blanches et rouges, le contour et l'arrière de cauries, la grande superstructure en forme de disque recouverte de cauries à décor de trois cercles de perles bleues et rouges et d'un triangle de perles bleues au dessus du front, l'arrière avec une croix en perles rouges divisant toute la surface en quatre parties égales recouvertes de cauries placés à angle droit. Christraud Geary (dans Photographie als Kunst-Historische Quelle. Das nja-Fest der Bamum (Kamerun) im späten 19. und frühen 20. Jahrhundert, in Szalay, Miklos. Der Sinn des Schönen, Ästhetik, Soziologie und Geschichte der afrikanischen Kunst. Munich, 1990) décrit le festival nja et l'utilisation de ce masque avec beaucoup de précision. Le festival nja était le banquet le plus important du calendrier Bamoun, mais aucun n'a été célébré depuis les années 1920. Il avait lieu lors de la saison sèche entre les mois de décembre et de janvier et célébrait la richesse du roi. Le rôle de chaque participant et la chorégraphie des danses symbolisaient la structure politique de la société Bamoun. Les serviteurs du palais et les membres de la famille royale revêtaient leurs atours et participaient à des performances devant le palais. Le point culminant de la célébration était la parade de plus d'une centaine de masques. Deux types de masques étaient utilisés, des masques-heaumes masculins et des masques-heaumes féminins, les visages recouvert de cuivre et les coiffes de perles, des masques zoomorphes et des tissus perlés représentant des buffles, des oiseaux, des béliers, des éléphants et des crocodiles. Tous les masques connus de ce style anthropomorphe datent de la deuxième moitié du XIXe siècle. Ceux qui se trouvent toujours dans la palais à Foumban sont aujourd'hui dans un très mauvais état de conservation. Des exemplaires préservés se trouvent dans certains musées américains et européens comme le Metropolitan Museum de New York et le Museum Weltkulturen à Mannheim. Ce masque-heaume masculin est appelé tu nkum mpelet, la tête (tu) avec une coiffe spécifique (mpelet) pour une parade. Au XIXe siècle, ce type de masque était réservé aux élites de la cour. Il existe quatre masques de ce type, dont celui-ci, similaires en apparence et réalisés par le même sculpteur. La signification des motifs et des couleurs de perles nous reste malheureusement inconnue. Rudolf Oldenburg photographia ce masque à Bamum durant son séjour au Cameroun entre 1908 et 1913. Ce photographe autrichien prit des centaines de clichés durant son voyage et les soumit à son retour à de nombreux musées ethnographiques allemands. Sa collection regroupant plus de 600 artefacts est conservée au Museum für Völkerkunde de Vienne.»
Price: 0.00 USD It's free to register now to view!
Estimate (low-high) : 15000 CHF-20000 CHF It's free to register now to view!

About the lot N° 187
Title : Bamum Maske Kamerun, Period : 1990
Koller Auctions, auctioneer, Geneva, CH It's free to register now to view!
Sale title : Tribal Art
Sale date : 20 May 2014 It's free to register now to view!
Sale Reference : Live Sale

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