Description : GOLA MASKE
Liberia. H 73 cm (ohne Raphia).
Provenienz:
- Arnold Bamert, Solothurn.
Publiziert:
- Bamert, Arnold (1980). Afrika. Olten: Walter-Verlag, Seite 21.
- Christie's Paris, Dezember 2006, Lot 129.
- Christie's Paris, Juni 2007, Lot 37.
Die gbetu genannte Maske ist nach Informationen von Burkhard Gottschalk eine Art Ordnungshüter, die einschreitet wenn sich die Frauen im Dorf unschicklich benommen haben.
Sie wird von männlichen Mitgliedern der poro-Gesellschaft auf dem Kopf getragen wobei der Tänzer von Kopf bis Fuss mit einem Raphia-Bast so eingekleidet ist, dass die Gestalt am ehesten an einen Heuhaufen erinnert.
Augenzeugen berichten dass sie sich, während sie anmutig hin und her schreitet, immer wieder auf Übergrösse streckt um danach sofort in sich zusammenfallen. Um das Publikum zu begeistern konnte die agile Aufführung auch mit waghalsigen Kunststücken ergänzt werden, die z.B. mit brennenden Fackeln ausgeführt wurden. Zum Schluss der Darbietung 'gebärt' die Gestalt kleinere tanzende Figuren, die, von Kindern gespielt, von unterhalb des Bast-Kostüm auftauchen.
Weiterführende Literatur: Gottschalk, Burkhard (2011). Kunst aus Schwarz-Afrika. Bundu, Masken und Statuen aus privaten Sammlungen. Düsseldorf: Verlag U. Gottschalk.
MASQUE GOLA
Liberia. Hauteur: 73 cm (sans raphia).
Provenance:
- Arnold Bamert, Soleure.
Publication:
- Bamert, Arnold (1980). Africana. Paris: Editions Herscher, p. 21.
- Christie's, Paris, décembre 2006, lot 129.
- Christie's, Paris, juin 2007, lot 37.
Le masque gbetu est, d'après Burkhard Gottschalk, une sorte de gardien de l'ordre public qui intervient lorsqu'au village les femmes se sont comportées de manière inconvenante.
Coiffés du masque et revêtus de raphia de la tête aux pieds, les danseurs ressemblent à un tas de foin au sommet duquel émergerait une marionnette au long cou.
Des témoins rapportent qu'au cours de ses allées et venues pleines de grâce, il ne cesse de s'étirer en longueur pour ensuite retomber brusquement en se ramassant sur lui-même. Pour emballer le public, ses alertes évolutions étaient souvent complétées de figures acrobatiques, exécutées parfois avec des torches enflammées. A la fin de la représentation, la figure principale «accouche» de lutins dansants, joués par des enfants qui sortent de dessous la volumineuse jupe de raphia.
Bibliographie: Gottschalk, Burkhard (2011). L'art du Continent Noir. Vol. 4: Bundu, masques et statues des collections privées. Düsseldorf: Verlag U. Gottschalk.
Prix: 0.00 USD🔓Accès libre sans carte bancaire.
Estimations(basse-haute) : 1500 CHF-2500 CHF🔓Accès libre sans carte bancaire.