Introduction Alors que le Maroc vibre au rythme de la Coupe d’Afrique des Nations, l’attention internationale ne se porte pas uniquement sur les stades, mais aussi sur ses galeries et ses salles de ventes. Le Royaume s’est imposé comme le premier hub structuré du marché de l’art en Afrique du Nord. Pour le collectionneur comme pour l’investisseur, le marché marocain offre aujourd’hui une maturité rare, alliant profondeur historique et dynamisme contemporain.
1. L’École de Casablanca : L’investissement « Blue Chip »

Si vous devez retenir un segment stratégique, c’est celui de l’École de Casablanca (Melehi, Chebâa, Hamidi). Ces artistes, qui ont révolutionné l’esthétique post-coloniale, voient leur cote exploser sur le marché international (Sotheby’s, Christie’s).
- Opportunité : Entrer sur des œuvres de format moyen avant que la reconnaissance muséale globale (MoMA, Tate) ne rende les prix inaccessibles.
- Le conseil de l’expert : Privilégiez les œuvres des années 60-70, période charnière de la modernité marocaine.
2. L’Art Contemporain : Le dynamisme de la nouvelle garde

Exchange,2006
metallic lambda print on wood inset with aluminium cans in artist’s frame
142 by 100cm.; 56 by 39⅜ in.
signed, titled, dated 2006. Courtesy the artist.
De Mahi Binebine à Hassan Hajjaj, l’art marocain s’exporte. La force de ce segment réside dans sa capacité à traiter de sujets globaux (migrations, identité, pop culture) avec une esthétique locale forte.
- Décision stratégique : Surveiller les artistes soutenus par les fondations locales (Fondation Alliances, MACAAL). La validation institutionnelle au Maroc est un excellent prédicteur de succès à l’export.
3. Les Orientalistes : Un marché de prestige et de patrimoine

Le Maroc reste la terre d’élection de la peinture orientaliste. Jacques Majorelle demeure la figure de proue, mais des artistes comme Edy-Legrand ou Jean-François Pontoy offrent des opportunités de valorisation patrimoniale stables.
- Expertise requise : Attention à la provenance et à l’état de conservation. Sur ce marché mature, la documentation est le premier facteur de prix.
4. Pourquoi profiter de la CAN pour expertiser vos biens ?
La visibilité accrue du Maroc durant cet événement sportif crée un pic de demande sur le marché de l’art. C’est le moment idéal pour :
- Réévaluer vos collections : Les records récents en ventes publiques ont déplacé les curseurs de valeur.
- Vendre ou acquérir : Le flux de collectionneurs internationaux présents sur le territoire favorise la liquidité.
Conclusion Le marché de l’art marocain ne se limite pas à une esthétique ; c’est un écosystème financier et culturel robuste. Que vous soyez un particulier (B2C) souhaitant valoriser un héritage ou une entreprise (B2B) désirant constituer une collection corporate, la rigueur de l’expertise est votre meilleur allié pour transformer une passion en actif tangible.
Vous détenez une œuvre marocaine ou orientaliste ? Nos experts accompagnent les collectionneurs dans l’évaluation et la gestion de leur patrimoine artistique à travers tout le continent.



