Les assureurs renforcent chaque année leurs exigences en matière de preuves de propriété et de valeur. Les objets africains anciens ou traditionnels — masques, statues, objets rituels ou décoratifs — sont particulièrement concernés : leur authenticité et leur valeur varient énormément, et aucun assureur ne se base sur un simple “ressenti”.
Les assureurs demandent désormais davantage de documents
Les sinistres liés au vol et à l’incendie ont fortement augmenté ces dernières années, ce qui a poussé les assureurs à être beaucoup plus stricts :
- preuves photographiques détaillées,
- facture ou estimation professionnelle,
- description précise de l’objet,
- preuve de possession antérieure.

Les risques d’une absence d’expertise en 2025 et au-delà
Les assureurs appliquent aujourd’hui une règle simple :
pas de preuve = pas (ou très peu) d’indemnisation.
Sans évaluation officielle :
- l’objet peut être classé comme simple décoration,
- l’indemnisation peut être dérisoire,
- certaines compagnies refusent totalement la prise en charge,
- vous perdez toute présomption de propriété.
Les bénéfices immédiats d’une expertise
- Un document reconnu par les assureurs.
- Une preuve claire pour déclarer l’objet dans votre contrat.
- Une valorisation actualisée en accord avec le marché de l’art africain.
- Une protection réelle de votre patrimoine culturel.
- Une tranquillité d’esprit absolue en cas de sinistre.
Pour un coût modeste (15 €), l’expertise protège ce qui, souvent, ne peut pas être remplacé.
Un geste simple pour éviter de perdre tout un héritage
Une expertise professionnelle donne à votre assureur exactement ce dont il a besoin pour vous couvrir sans ambiguïté.

Les assureurs demandent désormais davantage de documents
Les risques d’une absence d’expertise en 2025 et au-delà
Les bénéfices immédiats d’une expertise
Un geste simple pour éviter de perdre tout un héritage

